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E-mail ??? |
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| | Une personne d'entre vous m'a fait parvenir une demande d'information concernant la playlist audio et comment le mettre sur son blog. J'ai hélas perdu votre adresse internet pour vous répondre. ... en attende de votre nouveau mail. |
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La morelle douce-amère |
| |  | La morelle douce-amère : (Solanum dulcamar) | | |
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| | est aussi connues sous les noms suivants : - morelle sauvage,
- morelle rouge,
- morelle grimpante,
- vigne sauvage,
- vigne de Judée,
- herbe de Judée (certains disent Judas),
- herbe à la fièvre,
- herbe à la quarte,
- crève chien ou tue-chien,
- bourreau des arbres,
- réglisse sauvage,
- double poéson,
- bronde ou encore loque.
La morelle douce-amère est une plante hermaphrodite, vivace, sous-ligneuse, pubescente, sarmenteuse , grimpante ou volubile. Elles sont concidérées comme des lianes Elle mesure: 1 a 3 m, parfois 4 m de hauteur. On peut la rencontrer en montagne jusqu'à une altitude de 1700 mètres. |
| | Les fleurs, se présentent sous forme de grappes lâches. Elles mesurent de 10 à 15 mm et possèdent 5 pétales violets recourbés sur le calice, laissant bien visibles les 5 étamines jaunes en cône. Les fruits de la morelle douce-amère sont des baies ovoïdes, d'abord vertes, puis oranges et enfin rouges et luisantes. Les baies, légèrement translucides à maturité, mesurent environ 1 centimètre et contiennent de nombreuses graines qui sont disséminées par les animaux après leur ingestion Comme la plupart des solanacées, la morelle douce-amère renferme des alcaloïdes et notamment de la solanine. Toutes les parties de la plante sont toxiques mais plus particulièrement les fruits. | | 
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Chèvrefeuille grimpant |
| |  | Chèvrefeuille grimpant | | |
| | Les chèvrefeuilles (genre Lonicera) sont des arbustes ou lianes, à feuilles caduques ou persistantes, à fleurs disposées en paires latérales ou en inflorescences terminales. Certaines espèces sont appelées indifféremment chèvrefeuille ou camérisier. Sa fleur peut être régulière ou à 2 lèvres avec la supérieure à 4 lobes. Ses fruits sont des baies et elles sont toxiques. On en connaît environ 180 espèces dans les régions tempérées de l'hémisphère nord et les régions sub-tropicales.
| | Le chèvrefeuille qui est une liane naturelle des écotones et lisières est souvent utilisé pour former des haies décorative.
Le principal attrait des chèvrefeuilles est leur parfum qui a la propriété d'être surtout exhalé la nuit, période à laquelle ils attirent les papillons nocturnes (noctuelles notamment), spécialisés dans la fécondation de cette espèce. Leur aspect est parfois hirsute et leur encombrement peut poser problème s'ils manquent d'espace. Ils exigent un emplacement dégagé et un support (mur, grille, grillage, arbres à branches basses où elles peuvent déployer toute leur vigueur.
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| | Fiche technique : Famille : Caprifoliacées Origine : Asie, Europe Période de floraison : juin, juillet Couleur des fleurs : blanc, jaune, rose, rouge Exposition : soleil, mi-ombre Type de sol : ordinaire Acidité du sol : neutre Humidité du sol : normal Utilisation : plante grimpante, couvre-sol, treillage Hauteur : de 3 à 6 m Type de plante : plante grimpante volubile Type de végétation : vivace Type de feuillage : semi-persistant, persistant Rusticité : rustique à moyennement rustique Plantation, rempotage : printemps Méthode de multiplication : marcottage Taille : taillez les après la floraison pour limiter son développement Maladies & insectes nuisibles : l'oïdium, les pucerons | |
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| | Conseils : Le chèvrefeuille émet des fleurs odorantes au printemps (pour la plupart !). Certaines espèces comme le chèvrefeuille du Japon peuvent devenir très envahissantes et finir par se naturaliser dans certaines régions. Sous son feuillage très dense, rien ne pousse. Vous pouvez l'utilisez comme couvre-sol très efficace. Plantation : préparer le sol comme pour une glycine sans oublier de lui procurer un bon drainage; prévoir un tuteur si la plante ne grimpe pas sur un treillis, pergola ou autre support. La plantation s'effectuera du début octobre au 15 avril soit dans un endroit ensoleillé, sans excès, soit à la mi-ombre ou même à l'ombre. Inconvénient : la plante attire les pucerons. | | Pourquoi les feuilles jaunissent-elles puis finissent par tomber alors qu'il est en fleurs ? Un excès d'eau, un sol mal drainé et froid en est surement la raison. Taillez votre chèvrefeuille après la floraison pour le remettre en forme. Multiplications des plants Par bouture de bois semis-dur en été. Il y a lieu de régénérer les vieux plants en les rabattant au niveau du sol. Tailler les tiges qui débordent de l'espace disponible. |
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| | Variante : Le chèvrefeuille du Japon (Lonicera japonica; Suikazura 水鬘 ou スイカズラ en japonais) est une liane arbustive de la famille des Caprifoliacées originaire de l'Asie du Sud-Est. C'est aujourd'hui une plante invasive en Amérique et en Nouvelle-Zélande. C'est une liane double capable de monter à plusieurs mètres de hauteur en s'accrochant aux arbres. Elles peuvent ainsi l'étouffer en masquant ses feuilles, ce qui bloque la photosynthèse. Ses feuilles simples ovales opposées mesurent 3 à 8 cm de long sur 2 à 3 cm de larges. Ses fleurs blanches virant au jaune sont parfumées. Le fruit est une baie globuleuse de 5 à 8 mm de diamètre contenant de nombreuses graines. |
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| | Chèvrefeuille des BaléaresLonicera implexa Aiton plante commune en région méditerranéenne, très proche du chèvrefeuille des jardins (Lonicera caprifolium), mais aux fleurs un peu moins parfumées. Feuilles opposées, persistantes. Les dernières feuilles se soudent, portant en leur milieu un groupe de fleurs sessiles à tubes rouges, à lèvres blanches ou crème, parfois jaunâtres, à longues étamines à anthères jaunes. Les fruits sont des baies vermillon. Nom catalan : lligabosc. |
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| | Chèvrefeuille d'Étrurie Lonicera etrusca Santi peu de différences avec l'espèce précédente. La principale distinction se fait au niveau du "capitule" floral : alors qu'il est sessile chez L. implexa, ici il est porté par un pédoncule de 3 à 4 cm. Espèce très odorante le soir. Floraison en mai-juin. Nom catalan : lligabosc etrusc |
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| | Camérisier des Pyrénées, chèvrefeuille des Pyrénées Lonicera pyrenaica L : arbrisseau ou sous-arbrisseau poussant dans les Pyrénées et les Corbières, souvent sur les rochers calcaires. Feuilles un peu glauques et coriaces, à court pétiole et à limbe ovale s'amincissant vers la base. Fleurs groupées par deux, corolle blanc jaunâtre ou blanc rosâtre à cinq lobes à peu près identiques. Les fruits, à peine soudés entre eux (comme les fleurs), sont rouge vif à maturité. Floraison de mai à juillet. Nom catalan : xuclamel de roca. |
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Crève chien |
| |  | Crève chien : Solanum dulcamara | | |
| | Famille : Angiosperme Dicotylédone Solanacées Nom scientifique : Solanum dulcamara Autre nom de la plante : - Morelle douce-amère
- Vigne de Judée
- Bourreau des arbres
- Herbe à la fièvre
- Loque
- Morelle grimpante
- Morelle rouge
- Morelle sauvage
- Réglisse sauvage
- Vigne sauvage
- Bronde
Descriptif de la plante : Ses ramifications peuvent s'élever jusqu'à 3 mètres avec l'aide des plantes ou arbustes de son entourage. Elle peut aussi largement s'étendre sur le sol. Elle est de la même famille que les aubergines, le tabac, la tomate et les pomme de terre. Cette plante pootes des fruits toxiques en forme de cerises allongées qui passent du vert au rouge vif. Les fruits de la morelle douce-amère sont des baies ovoïdes, d'abord vertes, puis oranges et enfin rouges et luisantes. Les baies, légèrement translucides à maturité, mesurent environ 1 centimètre et contiennent de nombreuses graines qui sont disséminées par les animaux après leur ingestion (ce mode de dispersion est qualifié d'endozoochore). Les feuilles de la morelle douce-amère sont vertes, mesurent de 5 à 8 centimètres, et sont caduques. Les feuilles de la base sont ovales, légèrement cordiformes, celles de la partie supérieure sont trilobées, à segments inégaux, chaque segment étant plus ou moins lancéolé. Attention : Ressemble au feuillage de la pomme de terre | | 
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| | Lieu propice a la plante : Elle pousse entre une altitude de 0 à 1.700 m On la trouve généralement dans des bois humide, au bords des eaux, près de vieux murs ou au bord des haies. 
| | Propriétés de la plante : Usage a travers le temps : Il était usage dans le temps de suspendre dans le cou un rameau de crève chien pour ce prévenir des insolations.
On utilisait aussi des feuilles de cette plante dans un oreiller afin de dissiper un chagrin d'amour ou bien a aider à retrouver le sommeil.
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| | Toxicité de la plante : On retrouve de l'Atropine dans les graines, de la Gluco-alcaloïdes et de la Saponosides stéroïdiques. Toute la plante est toxique.
une prise de 10 baies vertes pour un enfant peut être mortel. | | Symptôme en cas de prise : Les symptômes suivants sont - un vomissements,
- des douleurs abdominales,
- de la sécheresse des muqueuses.
- des céphalées,
- et même jusqu'au délire pire un coma.
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| | Note : Poste pour les 50.000 visites : Merci a vous, Rony |
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La Giroflée |
| |  | La Giroflée: Cheiranthus cheiri | | |
| | Fiche Technique de la plante : Nom : Giroflée - Cheiranthus cheiri Origine de la palnte: Europe Hauteur : de 20 à 80cm Plante a fleures : Oui Couleur des fleurs: jaune, orange, pourpre, brun Période de floraison: au Printemps, bisannuelle 
Utilisation : - Dans des massif de fleurs,
- dans des rocaille
- ou en fleur coupée
Sol : de préférence sol ordinaire, léger et bien drainé avec acidité du sol neutre Conseilles plantation : - rempotage au printemps
- semis en mai
- bouturage au printemps
- multiplication : laisser sécher la plante, puis répandre les graines au sol.
Toxique : Cette plante est toxique (tout) Remarque : faites attention la giroflée est toxique pour les autres plantes, elle n'a pas d'ami dans la nature Ne jamais mettre des Giroflée dans une jardinière est cause vite la mort des autres plantes qui la compose. (conseil du magasin de jardinerie) | | 
Attention cette fleur ne doit pas être utilisée à des fins culinaires ou aromatiques car cette plante est toxique. 
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Dieffenbachia ou Dieffenbachée |
| |  | Dieffenbachia ou Dieffenbachée, plante des sourds-muets | | |
| | Nom : Cannes des muets, plante des sourds-muets Origine: Forêts tropicales humides du Brésil et de la Colombie. Toxicité : - Plante très toxique par simple contact, surtout pour les jeunes enfants.
- Les chats sont les plus exposés.
La sève attaque les muqueuses, elle est dangereuse en cas de frottements dans les yeux et peut provoquer des œdèmes, des ulcérations des lèvres,. Cette plante porte aussi le nom de plante des sourds-muets car elle a un effets paralysants sur le larynx et sur la langue. Il faut toujours se laver les mains après avoir manipulé cette plante. Feuillage : - persistant,
- long pétioles engainants,
- grandes feuilles charnues,
- lancéolées.
Floraison : petites fleurs. Couleur : blanc verdâtre. Hauteur : 1 m maximum Emplacement : Elle a une préférence pour les emplacement a la mi - ombre. Croissance : - Cette plante est de croissance dite rapide,
- Elle peut atteindre 1,5 m en pot.
Etonnant : Cette plante produit plus d'oxygène qu'elle rejette de gaz carbonique. Cette plante sera idéal pour les personnes qui aiment mettre une touche de nature dans leurs chambres.
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Idéal pour les chambres |
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le muguet du 1er mai |
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Jusquiame |
| |  | Jusquiame Blanche ou noire | | |
| | Nom scientifique: Hyoscyamus niger L. Nom(s) commun(s): jusquiame noire ou blanche Nom de la famille scientifique: Solanaceae Nom de famille commun: morelle Origine du nom : Du grec hys : porc et kyamos : fève, ce qui donne fève de porc. | | 
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Jusquiame noire | | Descriptif de la plante : Les deux plantes sont toxiques, contenant divers alcaloïdes tels que l'atropine, l'hyoscyamine et la scopolamine. Elles sont cependant moins dangereuses que le datura ou la belladone, qui contiennent les mêmes alcaloïdes mais en plus grandes proportions. Il s'agit d'une plante herbacée, annuelle ou bisannuelle suivant les variétés, caractérisée par des feuilles séssiles très velues et des fleurs jaune sale veiné de violet. Taille : de 30 à 80 cm. Floraison : de mai à août. Cycle de la plante : Plante annuelle ou bisannuelle, dont la racine est en forme de rave. Fleurs : fleurs blanc-jaune, veinées de violet, violet sombre à la base, en forme de cloche de 2 à 3 cm avec 5 étamines. Feuilles : feuilles dentées ou lobées. Habitat : On retrouve généralement cette plante sur des terrains vagues, le long des sentiers, sur des tas de décombres ou sur les fosses à fumier . |
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| | Parties toxiques de la plante : Les effets de la plante sont :
- Augmentation du rythme cardiaque (tachycardie par inhibition du nerf pneumogastrique).
- Tarissement de toutes les sécrétions : salive, sueur, larmes, sécrétions digestives,
- Sécheresse de la peau et des muqueuses, rougeur de la face.
- Mydriase (dilatation de la pupille).
- Augmentation de la pression intra-oculaire.
- Troubles de la vision par paralysie des muscles ciliaires, on ne peut plus voir nettement les objets de près (cycloplégie).
- Relâchement des fibres musculaires lisses au niveau intestinal (transit ralenti), urinaire (rétention urinaire) et bronchique (dilatation des bronches).
- A dose élevée on a une action sur le système nerveux central avec agitation, confusion, délire, hallucination.
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Jusquiame blanche |
| | Les symptômes d'empoisonnement par l'ingestion des racines :
- a peau chaude et rouge et des hallucinations.
- On a également observé des mouvements sans but comme des gestes de préhension dans le vide.
- Les battements cardiaques sont rapides.
| | par l'ingestion des fleurs :
- un état d'agitation et de nervosité,
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Raisin de renard |
| |  | Raisin de Renard, Etrangle Loup ou.. | | |
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Elle porte aussi d'autres noms tels que : - Etrangle loup
- Herbe à Paris
- Morelle à quatre feuilles
- La Parisette a quatre feuilles
Origine de cette plante : On retrouve cette plante dans les régions boisées et humides a travers toute l'Europe jusqu'à une altitude de 2.200 m, mais elle viendrait d'Eurasie. Description de la plante : La parisette est une plante vivace, pourvue d'un rhizome rampant, qui elève, chaque année, une tige simple, de 40 cm de haut, cylindrique, portant près de son sommet, juste au-dessous de son unique fleur, un verticille de 4 feuilles, largement ovales-acuminées. De la fleur naît une baie noire, charnue, formée de 4 loges contenant 2 graines brunes. Plante herbacée vivace, glabre, tige dressée, nue à la base, 4 feuilles disposées en croix, entières, allongées, pointues, sessiles, fleur solitaire, étoilée, étamines saillantes. 
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Floraison : Elle fleuri d'avril à juin, les fleurs sont de couleur "verdâtre" et les fruits sont d'une couleur " bleu/noiré. Grandeur : De 20 a 40 cm Culture de la plante : Elle ce cultive soit en la semant au printemps ou en séparant ses pieds. - Elle serait délicate a faire pousser
Propriété médicale : Cette plante est utilisée comme Vermifuge, Purgatif, Antispasmodique et Emétique.
Elle est ainsi indiquée pour les Rhumatismes, la Bronchite, les Rages de dents et les Migraines.
On y retrouve des glucosides, des alcaloïdes, des saponines et des acides aminés. Récolte : Pour ses propriétés, cette plante est récoltée à la fin de l'été pour ses fruits et avant sa floraison pour sa racine. Vertu Magique, un peu d'histoire : : Au Moyen Age, on utilisait cette plante comme rempart face aux épidémies de pestes et on l'utilisa aussi comme briseur d'envoutement, on cousait une baie dans ses vêtements afin d'éviter tout ensorcèlement. Cette plante est Toxique : Cette plante contient des saponosides stéroïdiques. L'ingestion de baies provoque : - des troubles gastro-intestinaux
- douleurs abdominales
- hypersalivation
- diarrhées
- vomissements
Le fait d'avaler deux à trois baies de cette plante suffit seul à provoquer de graves troubles. |
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Les primevères |
| |  | Les primevères | | |
| | Les primevères appartiennent à la famille des Primulacées, genre Primula. Il existe plus de 400 espèces a ce jour. Les primevères sont une des premières fleurs du printemps ce qui lui vont son nom du Latin (primo vere qui veut dire au début du printemps. 
Elle fleurit de février à mai, est rustique et possède un feuillage semi-persistant. Les plus connues sont la Primevère obconique (Primula obconica Hance) et la Primevère de Chine (Primula praenitens). Il existe aussi trois espèces indigènes de primevères : - la Primevère officinale (Primula veris),
- la Primevère acaule (Primula vulgaris)
- Primevère élevée (Primula elatior).

Fiche technique : Famille: Primulacées Type : vivace a feuillage semi-persistant de type rustique Description : Les fleurs des primevères de plaine sont généralement jaunes tandis que les fleurs des primevères de montagne sont le plus souvent colorées (rose, rouge, violet etc). Grandeur: 20 cm de haut Idéal pour : bordure, rocaille, pelouse, et les jardinières Origine: Elle a pour origine notre vieille Europe Période de floraison : Elles fleurissent de février à mai Exposition: elles aiment la mi-ombre Type de sol: un sol de type riche en humus est idéal. Acidité du sol: neutre Maladies : la rouille,la pourriture grise Nuisibles : les limaces, pucerons et autres charançons Maladies : la rouille,la pourriture grise Nuisibles : les limaces, pucerons et autres charançons Les oiseaux sont aussi des ennemis de primevères, ils adorent la sève des sucrée de cette plante

Comment les diviser ? Il faut les diviser tout de suite après la floraison, fin juillet au maximum. Mais rassurez-vous, la multiplication par division de ces plantes vivaces peut encore être effectuée avec des chances de succès pendant tout l'été et même jusqu'à l'automne. Les Primevères sont divisées tôt car elles ont encore la possibilité de faire de nouvelles fleurs durant l'été. Certes, les plantes divisées sont exposées à la chaleur de l'été et à la sécheresse, aussi certains préfèrent les diviser en septembre et en octobre. Dans les deux cas, ne vous inquiétez pas, elles fleuriront le printemps suivant. Sans oublier de les soigner. Les primevères sont des plantes qui exigent beaucoup de fraîcheur pour bien réussir. Parmi la quarantaine de variétés cultivées, la plupart ne vivent pas très longtemps et doivent être remplacées régulièrement. Une bonne raison de les diviser pour éviter d'avoir à en racheter chaque année. Marche a suivre : Arrachez la plante avec une petite pelle en prenant la motte de terre qui entoure les racines. Démêlez les racines et coupez les grandes couronnes de racines pour replanter. Les petites extrémités doivent être préférées, car elles ont plus de vigueur. Avant de repiquez, taillez légèrement les racines des morceaux séparés, coupez les grandes feuilles qui pourraient provoquer une perte d'eau pendant le début de la vie de la jeune plante. Plantez dans une terre riche en humus, à pH neutre, dans un endroit frais, à mi-ombre. Arrosez-les copieusement les jours suivants puis modérément par la suite, en fonction bien sûr de la sécheresse et de la chaleur environnante. | | 
Toxicité de la plante
Les primevères peuvent être à l'origine de réactions allergiques au niveau de la peau due à la présence de primine dans la plante.
En cas d'allergie votre peau devient rouge et vous démange et on peut voir apparaitre une urticaire avec dans le pire des cas des vésicules ou de l'oedème ou les deux.
Une exposition au soleil augmente la gravité des réactions cutanées.
A noter que chez les personnes allergiques, le simple contact des doigts suffit à déclencher l'allergie
Le fait de mettre en bouche des primevères provoque des vomissements et de la diarrhée.
Dans le cas ou votre enfant ou votre animal en avale une, il suffit de rincer la bouche et de donner de l'eau à boire et de prévenir le docteur ou le vétérinaire en cas de moindre doute
Pour l'ingestion de grandes quantités de plante, contactez le Centre Antipoisons.
(source : centre anti-poisons.be) 
Utilisation en médecine : Elle sont utilisées dans la pharmacopée traditionnelle, et aussi en Asie. Ces fleurs contiendraient notamment des flavonoïdes, des caroténoïdes, des traces d'huile éthérée, et des enzymes. Elles seraient utilisées pour lutter contre la toux, les bronchites et autre rhumes, mais également contre les maux de tête les névralgies et les vertiges. ICI LA PRUDENCE NOUS OBLIGE A NE PAS L'UTILISER NOUS MÊME, IL Y A DE TROP GROS RISQUES.

Bel exemple de plantation de Primevères Je ne pouvait pas ne pas mettre cette magnifique photo.

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Belladone |
| |  | La Belladone | | |
| | Nom scientifique : Atropa Belladonna La Belladone est une plante de la famille des Herbacée, elle est une plante vivace de la famille des Solanacées. Cette plante se révèle très Toxique Cette plante porte aussi les noms suivants : Belle Dame, Bouton noir, Morelle Marine
Description de la plante : Cette plante peut atteindre une hauteur de 1,5 m. Elle ce présente avec des feuilles ovales en forme de pointe, pétiolées. Ses fleurs sont en forme d'étoile. Ces fruits ce présente sous forme de de baies noires d'une taille d'une cerise. Il existe aussi une variante de la plante qui donne des fleurs jaune, c'est la Atrapa Belladonna. Origine : Elle est originaire d'Europe, c'est une plante rustique, elle résiste bien au gel et on peu la rencontrée jusqu'a une altitude de 1.500 m Son nom vient de l'italien Belladona, qui veut dire "Belle dame" car a la renaissance, ces femme avaient l'habitude de dilatter leurs pupiles avec son jus dans un but de séduction 
Toxique : Cette plante est très toxique pour les hommes et les animaux, car elle contient de l'atropine, de l'hyoscyamine et des alcaloïdes. La richesse en alcaloïdes varie avec la partie de la plante et la saison. Symptômes : - Troubles digestifs immédiat avec nausées, vomissements,
- Troubles neurovégétatifs,
- Tachycardie,
- Sècheresse de la bouche et des muqueuses
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Usage médicale : La Belladone est utilisé en pharmacie pour élaborer des préparations de type analgésique et antispasmodiques. Divers : - La belladone est souvent consommées par les oiseaux(fruits) et escargots(feuilles) malgré le poison.
- Si vous avez des animaux qui manche des oiseaux ou escargots qui sont insensibles aux méfait de cette plante, elles peuvent provoqués l'empoissonnent de votre animal.
- Vue la timidité de cette plante, il serai préférable si vous la rencontrée dans votre jardin de l'arracher par prudence si vous avez des enfants ou animaux vue sa très grande timidité

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Le Cotonéaster |
| |  | Le Cotonéaster
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| | Famille: Rosacées Origine: Hémisphère nord Période de floraison: mai Couleur des fleurs: blanc, rose Exposition: soleil Utilisation: haie libre, haie taillée, isolé, couvre-sol Hauteur: 3 m Type de plante: arbuste Type de végétation: vivace Type de feuillage: caduc ou persistant selon l'espèce Habitat : Le cotoneaster accepte toute terre de jardin, humifère acide ou calcaire. Il apprécie une exposition ensoleillée, pour une bonne fructification mais il tolère l'ombre. 
Conseils d'entretien : on peut le tailler après la chute des baies. Taille: taillez au printemps ou en hiver les variétés au feuillage caduc Multiplication des plantes :
Semis : - C'est le meilleur procédé, il vous faut alors récolter les fruits à leurs pleines maturités.
- Le semis sont effectués en plein air, en planche ou à la volée.
- Recouvrir les graines avec un peu de terre et d'une mince couche de tourbe.
- Ttasser légèrement la terre
- La semis se fait entre janvier et février.
Bouturage :
- On utilise ici des plantes à feuillage persistant et de faible croissance
- On procéde en été et pour les espèces caduques, et pour les espèce caduques en juin-juillet
Marcotter : - Ici seule espèces de petite taille s'enracinent rapidement
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Toxicité: contient de l'amygdaline causant : - des tuméfactions de la bouche,
- des vomissements,
- des douleurs abdominales
- et des diarrhées

Fruits : drupes rouges, groupées sur des tiges épaisses, de septembre à fin octobre. 
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La Grande Ciguë |
| |  | La Grande Ciguë
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| | Famille : Umbelliferae, Apiacées Nom Latin ou Scientifique : Conium maculatum L Origine du nom : Le terme maculatum est dû aux taches que l'on observe sur la tige. Nom Francais : Grande ciguë; Ciguë tachetée; Ciguë officinale Nom Néerlandais : Gevlekte scheerling Nom Anglais : Poison hemlok Nom Allemand : Geflekter Schierling | | 
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| | Cycle : - Plante bisannuelle.
- Floraison de juin à août
| | Habitat: Assez fréquente dans les terrains incultes et les fossés, s'élève jusqu'à 1500 m. | |
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| | Description : - Plante herbacée atteignant 2 m.
- Racine fusiforme blanche épaisse.
- Tige cylindrique creuse, rameuse, vert clair avec des marques rougeâtres.
- Feuilles basales engainantes, vertes dessus, claires dessous.
- Nombreuses fleurs blanches en ombelles par 10 ou 20.
- Odeur fétide de souris
Grand plante bisannuelle de 80 cm à 2 m, glabre, à port d'ombellifère, dégageant au froissement une odeur désagréable, vivant en colonie. La tige est dressée, robuste, creuse, striée, un peu glauque, tachée de pourpre dans sa partie inférieure, très rameuse. Les feuilles sont grandes à la base, munies d'un long pétiole taché de pourpre vers le bas. Elles sont 3-5 fois complètement divisées en segments plus ou moins triangulaires, eux-mêmes lobés et dentés. Les fleurs sont petites, blanches, réunies en ombelles terminales de petites taille à 10-20 rayons inégaux. Les involucres ont 3 à 5 bractées courtes et renversées. La floraison à lieu de juin à août. Les fruits sont petits, presque globuleux, et à 10 côtés saillants ondulées. La partie souterraine est une racine pivotante développée. | |
| | Localisation : On trouve la Grande Ciguë sur le bord des chemins et dans les décombres, dans presque toute la France et toute l'Europe. Confusions possibles : Avec divers ombellifères comestibles ou non. Le fait que la ciguë est glabre la différencie de la carotte (Daucus carota) et de la berce (Heracleum sphondylium); ses tâches pourpres la distinguent de l'angélique (Angelica sylvestris) qui est soit verte, soit pourpre, mais sans tâches; ses pétioles n'ont pas le caractère anguleux de l'égopode (Ægopodium podagraria), et ses feuilles sont bien trop découpées. De plus, son odeur désagréable devrait suffire à la faire rejeter. Composition : La ciguë renferme plusieurs alcaloïdes toxiques, en particulier la coniine (jusqu'à 3,5%) et la conicéine, dont l'action est proche de celle de la nicotine. | | 
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| | Toxicité : Elle est très toxique
Les Grecs préparaient avec ses fruits le poison bu par Socrate, condamné à mort.
La ciguë est connue pour être vénéneuse. Elle provoque des troubles nerveux et respiratoires pouvant aboutir à la mort par paralysie du diaphragme. La toxicité de la plante varie suivant la partie considérée (la racine est moins toxique que la tige et les feuilles), la saison (les fruits sont particulièrement toxiques juste avant maturité), et le lieu où elle pousse (la ciguë serait plus virulente dans le midi qu'au nord). La quantité mortelle de ciguë pour l'homme est de 6 grammes. | | Symptômes : La symptomatologie apparaît ½ à 1 heure après l'ingestion. Les symptômes sont des vertiges intenses, céphalées, stupeur, troubles digestifs, refroidissement des extrémités, pâleur de la face, yeux exorbitées, convulsions, tremblements musculaires puis syndrome paralytique ascendant (paralysie qui gagne tout le corps pour aboutir à une tétanisation complète), ophtalmoplégie, insuffisance circulatoire, anoxie.
Durant toutes ces phases, l'intelligence n'est pas affectée. Le décès survient en 1 à 6 heures. L'autopsie peut révéler un oedème du poumon. | |
| | Propriétés médicinales : Elle fut utilisée comme antispasmodique et narcotique. Elle est actuellement moins utilisée à la suite de nombreux empoisonnements dus à un alcaloïde, la conicine. A une action paralysante du système neuro-musculaire. Sert toutefois dans des préparations homéopathiques. La ciguë a parfois été utilisée comme analgésique, antispasmodique; et anaphrodisiaque. En usage externe, on en faisait des cataplasmes sédatifs, en particulier pour les douleurs cancereuses. | | | |
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Le Houx |
| |  | Le Houx | | |
| | Etymologies : Ilex Aquifolium (nom latin),Common holly (nom anglais), Hulst (nom allemand), Acebo comun (nom espagnol), Aquifolio comune (nom italien) Le nom latin de Ilex viendrait de l'Hébreu Elon: chêne; tandis que Aquifolium vient de Acus (aiguille) et de folium (feuille)
Le terme français de Houx, dérive de l'allemand Hulst
Description : Arbuste ou petit arbre de 2 à 15 m, remarquable par son feuillage persistant, épineux, et ses fruits rouges. Le tronc est à écorce grise, lisse. L'écorce des jeunes rameaux est verte. Les feuilles sont alternes, à court pétiole, ovales ou elliptiques, aiguës au sommet, gondolées, à dents épineuses, ou entières à une seule épine terminale sur les pieds âgés, coriaces, persistantes, glabres, d'un vert foncé luisant en dessus, plus pâle en dessous. Les fleurs sont petites, blanches ou un peu rosées, à 4-5 pétales soudées à la base, groupées sur de courts pédoncules. La floraison à lieu de mai à août, les fruits sont des baies charnues, rouges, luisantes, persistantes. Le Houx, employé comme décoration de Noël.
Ses rameaux portent des feuilles luisantes, vertes, très coriasses, persistantes, plus ou moins gondolées à dents épineuses.
Les fleurs, petites et régulières, apparaîssent d'avril à juillet; tandis que les fruits, charnus, globuleux, rouge corail mûrissent d'août à octobre. 
Localisation : On le retrouvent dans les bois et les haies de presque toute l'Europe.
Composition : Les feuilles renferment de la théobromine, alcaloïde que l'on retrouve dans les graines de cacao, un glucoside amer (ilicoside) et de l'acide caféique. On ne retrouve de la caféine que dans les espèces d'Amérique du Sud. 
Toxicité : Le gui contient en outre un dérivé acétylé de la choline, des saponosides et des viscotoxines. Les substances isolées dans le Gui ont une action contradictoire cependant l'action générale du Gui est surtout hypotensive. Les signes dépendent de la quantité prise.
Bien que mangées par les poules, les grives, les ramiers, fauvettes et mésanges, les baies sont toxiques. Cette toxicité varie en fonction de l'arbre parasité. Ainsi, le gui du peuplier serait moins toxique que celui du pommier ou du sapin. - Les fruits sont émétiques et purgatifs.
- Leur ingestion peut provoquer des troubles nerveux, généralement sans gravité.
Leur saveur n'est guère agréable mais ils se montrent bien tentant pour les enfants.
Les feuilles ne sont pas considérées comme toxiques, mais il arrive que leur emploi abusif provoque des malaises. Symptômes : - Les symptômes d'empoisonnement sont:
- des vomissements par irritation des muqueuses digestives,
- des diarrhées,
- de la sommolence,
- de la soif,
- une dilatation pupillaire,
- parfos des convulsiosn,
- hypotension et paralysies allant jusque l'arrêt cardiaque et ou l'asphyxie.
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Pour éviter l'accident : - mettre les décorations de Noël hors de portée des enfants.
- expliquer que ces baies peuvent être dangereuses et que ce ne sont pas des bonbons
Si l'accident survient Il ne faut cependant pas céder à la panique! c'est ce que nous dit le CHU de Lille appeler le centre antipoison et un médecin toxicologue évaluera le risque cas par cas et déterminera la conduite à suivre 
Propriétés médicinales : Les feuilles peuvent être employées comme diurétique, expectorant, fébrifuge et antispasmodique. A ce faire prescrire et formaté par des professionnelles La toxicité des baies du houx et du gui n'est pas à discuter; cependant l'intoxication est souvent de faible gravité (vomissements, diarrhées, troubles digestifs) car les quantités ingérées sont peu importantes.
Ces intoxications surviennent dans un climat particulier : les préparatifs des réveillons de Noël et du Jour de l'An. Maman prépare des couronnes de gui et de houx dans la cuisine, un moment d'inattention, le téléphone sonne, et le petit enfant ramasse et mange des boules tombées à terre!! 
Informations complémentaires : - Sa longévité est de trois cents ans et son bois, très dur, s'emploie en sculpture et en marqueterie.
- Son écorce sert à fabriquer la glu.
- Les jeunes branches sont très flexibles et elles étaient utilisées anciennement comme fouets.
- Bien taillé, le houx est un très bel arbre d'ornement et forme des haies impénétrables.

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Euphorbe |
| |  | Euphorbes | | |
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| | Parmi les floraisons qui se font plus nombreuses lorsque le printemps s'installe, une fleur un peu étrange a peut-être parfois piqué votre curiosité. Sa couleur acidulée peut sembler ambiguë : s'agit-il d'une feuille ou d'une fleur? L'équivoque se poursuit parfois plus loin : vivace ou arbuste ? Ce qui est sûr, c'est que l'euphorbe ne manque pas d'originalité ! Avec ses nuances originales et ses formes insolites, elle a un talent fou pour faire pétiller le printemps ! |
| | Introduction : Les euphorbes apartiennent au genre Euphorbia et sont les principaux représentants de la famille des euphorbiacées, à laquelle appartient aussi la mercuriale. Il existe environ 2300 espèces d'euphorbes dans le monde, certaines tropicales et très différentes des euphorbes européennes par leur aspect général (quelques-unes ont même la forme de cactus). Leur principal point commun est leur latex, liquide blanc qui apparaît à la cassure et qui est très toxique en raison de l'euphorbone qu'il contient. Il provoque des irritations de la peau et est dangereux pour les yeux. La toxicité est également valable pour les graines, utilisées autrefois comme purgatif. 
Caractéristiques communes a tous les Euphorbe : outre le latex, les euphorbes se caractérisent par une floraison en ombelles portant de très nombreuses inflorescences, les cyathes, également appelées "pseudofleurs" par certains auteurs. Ces inflorescences sont le plus souvent vert jaunâtre, ne possédant ni sépales ni pétales. Chaque inflorescence contient une fleur femelle à trois styles entourée de fleurs mâles à une anthère, le tout dans une coupe formée par une bractée ressemblant à un calice et portant quatre ou cinq glandes à nectar souvent cornues (pollinisation par les fourmis). Le fruit, pédonculé, est une capsule généralement très arrondie. Les informations suivantes sont valablent pour toutes les Euphorbe Localisation : Elles sont communes dans les cultures, les haies, les bords de chemins, des plaines jusqu'en haute montagne, dans toute l'Europe.
Les Euphorbes font une sorte de latex qui contient de l'euphorbone, substance voisine du caoutchouc, responsable en grande partie de la toxicité de la plante. Elle contient également des saponines hémolytiques 
Toxicité : Toute la plante est toxique.
Le latex est âcre et caustique, il peut déclencher de graves irritations au contact de la peau et des conjonctivites s'il atteint les yeux. Il faut donc faire attention à ne pas porter ses doigts à la bouche et à ne pas se frotter les yeux après avoir cueilli de l'euphorbe, en particulier Euphorbia Helioscopia. Euphorbia resinfera est responsable de conjonctivites ayant entraîné la cécité en Afrique.
Les empoisonnements à l'euphorbe se produisent chez les animaux quand elle est mélangée au foin par inadvertance. Les animaux intoxiqués sont pris de troubles digestifs, nerveux et cardiaques qui peuvent entraîner la mort de l'animal. Les symptômes sont les même chez l'homme, plusieurs cas d'intoxications mortelles humaines sont signalés dans la littérature. Symptômes : Brûlure de la bouche et de la gorge, douleurs stomacales intolérables, vomissements, diarrhées incoercible sanguinolente, dilatation des pupilles, vertiges, délires, convulsions, hypotension, bradycardie, paralysie des viscères, hématurie, hypothermie.
La mort peut survenir en deux ou trois jours. 
- Les graines et les feuilles peuvent être utilisé comme purgatif sous contrôle médical.
- On utilise la teinture d'euphorbes en homéopathie contre le psoriasis, l'érysipèle, le rhumatisme et la paralysie
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Conseils de cultureLa bonne euphorbe à la bonne place !Les euphorbes supportent assez mal d'être déplacées, leurs racines craignant les blessures. Evitez-leur les lieux de passage fréquentés par les enfants. Ces derniers peuvent abîmer les plantes, provoquer des écoulements de latex et se brûler à son contact. Renseignez-vous sur les qualités et les besoins de l'euphorbe choisie pour l'installer au bon endroit ! Si vous avez des exigences particulières, il y a sûrement une euphorbe qui y répond : les graviers et les cailloux plaisent à celles qui aiment le sec, certaines apprécient un sol fertile, d'autres la protection d'un mur chaud, celles qui ont de belles couleurs d'automne seront plus en valeur au soleil couchant... Faites le bon choix ! Surveillez les vagabondes... Quand elles se plaisent, certaines euphorbes ont tendance à s'étaler ! Limitez les traçantes (celles qui ont des rhizomes) en tranchant dans le vif avec la bêche. D'autres se ressèment spontanément, si vous avez oublié de supprimer les fleurs fanées, arrachez les plantules alentour. Au cœur du printemps (avril-mai) au moment de leur période de gloire ou au début de l'automne. Les jeunes sujets auront tôt fait de s'enraciner avant l'hiver. Vous pouvez aussi installer des sujets plus gros vendus en conteneurs toute la belle saison, si vous assurez la reprise par des arrosages réguliers.

Ne Jamais la manipuler sans gants !Avant tout manipulation, mettez des gants et des manches longues pour éviter que du latex ne rentre en contact avec la peau. Il est irritant pour la peau, provoquant des réactions de photosensibilité et de sévères inflammations cutanées. Ne vous frottez pas les yeux. Si l'œil est touché, rincez abondamment à l'eau claire et contactez d'urgence un spécialiste. Importance du drainageLa majorité des euphorbes se plait dans un sol bien drainé voire pauvre et caillouteux. Hormis quelques variétés himalayennes, le calcaire ne les rebute pas du tout. Si votre sol est lourd et compact, allégez-le avec des graviers ou du sable grossier. Vous pouvez aussi installer les plantes sur un talus ou près d'un muret, situation qui favorise l'évacuation de l'eau. 
Evitez un sol trop fertileTrop grassement nourries, les euphorbes développent des tiges plus souples qui croulent ensuite sous le poids des inflorescences. Pas trop d'entretien !Paillez autour des souches avec des feuilles mortes pour les adeptes de terrain frais et des graviers pour celles qui se plaisent au sec. Cela limitera les mauvaises herbes et le tassement de la terre sous l'effet des précipitations. En effet, les racines des euphorbes n'apprécient que modérément les binages. 
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Le Sceau de Salomon |
| |  | Sceau de Salomon
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| | Polygonatum officinale Les Sceaux de Salomon sont des plantes de la famille des Ruscaceae ou des Liliaceae. Descriptif de la plante : Plante vivace de 20-50 cm, glabre, à port élégant. 
La tige est simple, dressée, anguleuse, nue vers le bas, recourbée et densément feuillées vers le haut. Les feuilles sont alternes, disposées sur deux rangs, sessiles, parcourues de nervures parallèles convergeant au sommet. Les fleurs sont assez grandes, blanc verdâtre, en forme de tube cylindrique un peu élargi au sommet, à 6 lobes triangulaires, solitaire ou par 2, pendant à l'extrémité de courts pédoncules. Les fruits sont des baies globuleuses noir bleuâtre de la taille d'un pois. La partie souterraine est un rhizome renflé, charnu, fibreux. Localisation : Dans les bois de presque toute la France, presque toute l'Europe.
Propriétés médicinales : le rhizome était employé en usage externe comme antiecchymotique et antigoutteux, il active la cicatrisation des plaies et efface les tâches du visage.

Toxicité : Le rhizome du Sceau-de-Salomon est très irritant mais ce sont les fruits qui sont responsables de troubles digestifs et cardiaques parfois graves, pouvant être mortels lors de l'empoisonnement d'enfants par ses baies.
Symptômes : Ce sont les symptômes d'une intoxication atropinique qui sont une mydriase avec paralysie de l'accommodation, et une sécheresse des muqueuses.
Ils peuvent être suivie d'un état d'excitation croissante, avec agitation extrême, confusion, hallucination et désorientation réalisant un véritable tableau de délire, parfois même avec mouvements choréiformes et convulsions. L'hyperventilation et une tachycardie sinusale dépassant 150, l'hyperthermie pouvant atteindre 41°C, la rougeur de la face et du cou complètent le tableau. A un degré de plus, survient une dépression du système nerveux central avec coma et risque d'apnée. . | | 


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| | Note "HERBORISTE" Ne pas utiliser en usage interne, les baies sont toxiques. Plante vivace de 0,50 m le plus souvent cultivée dont on utilise le rhizome.
Utilisé en usage externe depuis l'antiquité le sceau-de-Salomon a la réputation d'atténuer les contusions et stimuler la réparation des tissus, en cataplasme le rhizome a une action astringente et calmante qui accélère la cicatrisation.
La racine cuite sans eau et réduite en pâte, fait mûrir panaris, abcès, anthrax, etc.
Cataplasmes de feuilles sur les hernies pour les réduire. |
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Pachypodium ou Palmier de Madagasca |
| |  | Pachypodium ou Palmier de Madagascar | | |
| | Nom commun : Palmier de Madagascar Nom latin : Pachypodium geayi Origine : Madagascar Période de floraison : début de l'été Couleur des fleurs : fleur blanche Exposition : soleil Sol : compost très léger fait de terre de jardin, de terreau et de sable Humidité du sol : normal en été et sec en hiver Hauteur : jusqu'à 8m dans la nature Type de végétation : vivace Température : Minimum 10°C Rempotage : printemps Méthode de multiplication : semis ou greffage Maladies et insectes nuisibles : excès d'humidité en hiver ou pourriture à cause d'un mauvais drainage 
- Floraison abondante au printemps.
: Le suc laiteux est extrêmement toxique

Conseils : Ce très curieux Pachypodium nous vient de Madagascar. Son tronc puissant est pourvu d'aiguillons acérés réunis par deux, à son sommet se développe un parapluie de feuilles linéaires vert frais. C'est une espèce aime le grand soleil, réserverz lui vos fenêttres ou l'endroit le plus chaud et le plus ensoleillé. L'été, il faut l'arroser souvent parce qu'il fait sa croissance, au moins 2 ou 3 apport d'eau par semaine. A partir d'octobre, on diminue rapidement les arrosages pour pratiquement les arrêter pendant décembre et janvier. On peut reproduire cette plante par semis en mai et juin et uniquement avec des graines d'importation. La plante ramifie après floraison, généralement tous les 2 ans. Les deux variétés, la typique et la variété windsorii, ont des fleurs rouges avec un coeur en étoile verdâtre à jaune. Multiplication par graines. Il faut éviter la perte de racines en évitant une sécheresse excessive tout en préservant la plante d'un trop plein d'humidité.
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Les gloires du matin, ou Ipomées |
| |  | Les gloires du matin : Solanum dulcamara | | |
| | Sont les plus connues des grimpants annuels. Ils produisent une multitude de fleurs en forme d'entonnoir, dans les teintes de blanc, bleu, rose, rouge ou violet. Les gloires du matin, sont des Plantes grimpante nt annuelle elles peuvent poussées jusqu'à 5 mètres) . Elles sont impressionnante par la beauté de ses fleurs de grande taille bleu azur se détachant sur des feuilles en forme de coeur d'un vert très franc. : toxique, ne pas ingérer !
Cette fleur est très intéressante pour garnir rapidement un grillage ou à installer au pied d'un rosier grimpant de couleur rose tendre ou vif pour complément de floraison intéressant. Les fleurs ne durent qu'une journée mais renouvelées tous les jours.
Les gloires du matins aiment le plein soleil ou une ombre légère et une terre de jardin pas trop riche, pour éviter une profusion de feuillage au dépend des fleurs. Faire tremper la graine 24 heures avant de semer. Semez directement en pleine terre au début de juin, lorsque le sol est réchauffé. La partie a évitée sont les Graines, elles sont Toxiques 
En Bref : Nom latin : Ipomoea grandiflora (hybride) Famille : convolvulacées, syn. Volubilis, Gloire du matin Origine : contrées tropicales. 
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Conseils et entretien : Culture : cette généreuse grimpante nécessite une terre très riche et bien drainée, en pleine terre ou en pot de grandes dimensions (au moins 30 cm en tous sens). Arrosage : réguliers, spécialement durant les jours chauds d'été.
Engrais : préparer un sol riche en humus ou fumier décomposé à l'automne précédant.
Emplacement : plein soleil, ombrer le pied (avec des tuiles retournées par exemple) ou un paillis pour limiter l'évaporation de l'eau.
Emploi : treillis, tonnelles.
Multiplication : par semis en février à l'abri à 20-25° : il faut faire tremper les graines dans de l'eau chaude (non brûlante) pendant 2 heures avant le semis. Transplanter en godets dès que les plants font 8 cm de haut. Installer en place définitive à partir du 15 mai.
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| | NOTE COMPLEMENTAIRE : suite au commentaire de peacebird Précision sur la toxicité des graines : elles sont hallucinogènes et traditionnellement utilisées comme telles (dans des rituels en Amérique centrale et du sud par exemple). Beaucoup moins toxiques que le datura par exemple, mais avec évidemment les effets indésirables possibles de TOUS les hallucinogènes : accidents parfois fatals consécutifs à la perte de contrôle et de conscience claire de la réalité |
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L'azalée Blanche |
| |  | L'azalée Blanche
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| | Nom scientifique : Rhododendron albiflorum Lam. Nom commun : azalée blanche Nom de la famille scientifique : Ericaceae Nom de famille commun : bruyère L'azalée blanche (Rhododendron albiflorum) est un arbuste indigène du sud-ouest de la Colombie-Britannique. Elle est toxique pour les moutons, mais il peut aussi y avoir de rares cas d'empoisonnement chez les bovins. La plante contient des andromédotoxines (grayanotoxines) qui rendent malades et tuent les animaux en cas d'ingestion Les andromédotoxines (y compris la grayanotoxine) sont des diterpénoïdes toxiques qui sont présents dans toutes les espèces toxiques de la famille des Ericaceae (bruyères) Symptômes généraux de l'intoxication:- anorexie
- écoulement nasal
- faiblesse
- mort
- salivation
- vomissement
Informations sur l'intoxication: Les cas d'empoisonnement sont moins communs chez les bovins que chez les moutons parce que les feuilles ont un goût amer. En cas d'ingestion, les symptômes peuvent être une anorexie initiale, la salivation excessive et l'apathie. Il peut y avoir des vomissements accompagnés de ballonnement. Il se produit des douleurs abdominales et un écoulement nasal. Dans les cas graves, la mort peut survenir (Kingsbury 1964). | | 
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| | Conseils et entretiens : TempératureSi l'azalée d'intérieur est trop délicater pour résister au froid extérieur, elle craint tout autant la chaleur excessive des appartements. Pour une floraison durable, l'idéal est une température autour de 10/15°C, donc une pièce peu chauffée. EclairageInstallez le pot en pleine lumière, près d'une fenêtre, mais attention : pas de soleil direct! ArrosageLe terreau doit toujours rester mouillé. Repérez l'humidité au bas de l'écorce du pied, qui doit idéalement présenter une teinte plus foncée car mouillé. Ne tombez pas dans l'excès habituel qui consiste à laisser de l'eau dans la soucoupe, ce qui provoque, on ne le dira jamais assez, asphyxie puis pourissement des racines. Après la floraison Au repos Eliminez les fleurs fanées et placez le pot dans un endroit bien frais, même sombre (cellier). Espacez les arrosages. Dernier conseil : Après la floraison, n'hésitez-pas à tailler les pousses qui contrarient la compacité du buisson. En coupant les tiges au dessus d'un bourgeon, vous favoriserez la ramification. |
| | L'azalée (floraison au printemps), est le symbole de l'amour joyeux, du bonheur. Toutefois, cette fleurs exprime différentes nuances de cet amour joyeux suivant ses couleurs. |
| | Azalée blanche 
| | Cette fleur vous permet d'exprimer dans l'innocence de la jeunesse votre joie et votre bonheur à la personne aimé. Idées de messages: "T'aimer ne peut-être que joie et bonheur, sinon ce ne serait pas l'amour" "Dans la douceur de tes regards se cache le secret de mon bonheur".
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| | Azalée orange 
| | Cette fleur vous permet d'exprimer après plusieurs année d'amour votre joie et votre bonheur d'être auprès de la personne aimé. Idées de messages: "La joie de l'amour est plus fort que ses peines, je t'aime au quatre saisons de la vie." "Le fleuve du temps épargne ma joie et grandit mon bonheur d'être toujours auprès de toi
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| | Azalée rose
 | | Cette fleur vous permet d'exprimer avec tendresse votre joie et votre bonheur à la personne aimé. Idées de messages: "Ma vie n'est que joie auprès de toi". "Un tendre baiser, un fleuve de joie, un océan de bonheur, c'est toi mon amour.
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| | Azalée rouge 
| | Cette fleur vous permet d'exprimer avec passion votre joie et votre bonheur à la personne aimé. Idées de messages: "Aucune joie n'est plus grande que ma passion de t'aimer". "Ma joie, à tes côté, n'est un long frisson d'amour qui me fait perdre la rasion.
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Philodendron Monstera ou à feuilles incises |
| |  | Philodendron Monstera ou à feuilles incises
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| | Nom latin : Monstera deliciosa Origine : - Vient du grec phileo, 'aimer', et .dendron, 'arbre'.
- La plupart des espèces proviennent d'Amérique centrale.
Famille : Aracées | | 
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| | Partie toxique : Tout Principe actif toxique : Acide oxalique, oxalate de calcium Degré de toxicité : Moyen Animaux sensibles : - Chiens,
- Chats,
- Tortue terrestre
- Oiseaux (très sensibles)
Symptômes : Système digestif : - Diarrhée,
- Vomissements, salivation,
- Difficultés à déglutir,
- Saignements
Voies respiratoires : - Dyspnée -
- Difficultés respiratoires,
- Le rythme et la profondeur de la respiration sont perturbés
Organes internes - Saignements de la matrice
| | Les philodendrons appartiennent à un genre très vaste et très diversifié. Ce sont surtout des plantes grimpantes au feuillage coriace. Dans leur milieu naturel, elles grimpent le long des troncs et des branches d'arbres au moyen de racines aériennes qui se forment à chaque noeud sur les tiges. Ces racines s'accrochent à l'écorce souvent détrempée et apportent en outre à la plante certains éléments nutritifs. Toutefois, c'est surtout dans le sol que le philodendron trouve sa principale nourriture. Quelques espèces sont érigées et portent des feuilles disposées en rosettes sur des tiges trapues. Les feuilles des philodendrons varient selon les espèces. Elles peuvent être cordiformes, lancéolées, sagittées ou spatulées. Les marges en sont lisses, légèrement dentées ou si profondément lobées que la feuille semble divisée en folioles. Le feuillage de certaines espèces change complètement avec l'âge. Il faut tenir compte de cette particularité lors de l'acquisition d'un jeune philodendron. Le limbe des feuilles est généralement d'un beau vert brillant, parfois teinté de rouge au revers et dans certains cas, en surface également. Les philodendrons ont une durée de vie très longue. Il arrive qu'après 4 ou 5 ans, ils deviennent trop envahissants ou prennent un aspect très désordonné. Les philodendrons ne fleurissent que très rarement en appartement. Les fleurs sont d'ailleurs sans grande beauté et ne peuvent apparaître que sur des plantes très âgées. L es sujets grimpants fleurissent plus facilement en intérieur que les plantes buissonnantes. Les fleurs sont typiquement aroïdées, avec spathe et spadice. |
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Parasites : - Les cochenilles farineuses ou à bouclier s'implantent parfois à l'aisselle des feuilles ou au revers, et sur les jeunes feuilles quand elles ne sont pas encore déployées. Éliminez-les à l'aide d'un coton-tige imbibé d'alcool à brûler ou d'alcool dénaturé. En cas d'attaque sévère, utilisez un insecticide systémique.
- Les araignées rouges attaquent parfois la plante quand l'air est chaud et trop sec. La croissance est ralentie et on observe un voile argenté au revers des feuilles. Appliquez un acaricide et effectuez des bassinages réguliers pour décourager ces acariens. Éliminez les feuilles trop abîmées.
| | Soins de la plante : Le philodendron pousse mieux quand il est placé à une lumière vive tamisée. Il faut lui éviter le soleil direct. Beaucoup d'espèces survivent avec un éclairage médiocre, mais les tiges peuvent être grêles et les feuilles clairsemées et de couleur fade.
Les philodendrons représentent généralement un groupe de plantes parmi les plus faciles à cultiver chez soi et résistent à un certain manque de soins. Ils seront toutefois plus beaux s'ils bénéficient de bonnes conditions de culture. Originaires de forêts tropicales humides, ils apprécient une bonne humidité de l'air et des bassinages réguliers. Les larges feuilles sont essuyées à l'aide d'une éponge humide en étant soutenues pendant l'opération. Attention aux jeunes feuilles qui sont très fragiles. Les racines aériennes participent à la bonne santé de la plante. On peut en éliminer quelques-unes parmi les plus gênantes mais il faut en laisser le maximum sur la plante. On incite ces racines à s'accrocher d'elles-mêmes au support moussu quand il y en a un. Pour cela, il faut l'humidifier régulièrement, les racines ne s'agrippant pas à une surface sèche. Il est nécessaire de vaporiser le sphaigne au moins une fois par jour. Lors du choix du support moussu, prenez en compte la taille qu'atteindra la plante avec les années. S'il se révélait trop court, il serait très difficile voire impossible de le remplacer. Les racines aériennes peuvent également être réunies en faisceau et dirigées vers le sol où elles s'enracineront.
Les températures habituelles d'une pièce d'habitation conviennent toute l'année. Ces plantes ne tolèrent pas de températures inférieures à 12°C.
Les arrosages doivent être modérés. Mouillez bien le mélange à chaque arrosage, mais laissez sécher le compost en surface, sur environ 1 cm entre chaque apport. Durant la courte période de repos en plein coeur de l'hiver, diminuez les arrosages de manière à empêcher simplement le mélange de se dessécher complètement
Effectuez un apport d'engrais ordinaire liquide tous les quinze jours en période de croissance.
Utilisez un mélange fertile à parts égales de terreau et de terreau de feuilles ou de tourbe grossière. Le rempotage peur se faire à n'importe quel moment de l'année sauf durant la courte période de repos hivernal, dès que les racines remplissent tout le pot. Quand la plante loge dans un pot de 25 à 30 cm, renouvelez simplement le mélange en surface tous les printemps. Les philodendrons à port buissonnant ont besoin d'une bonne stabilité. Il est préférable de les cultiver en petits bacs de 30 à 38 cm de diamètre, plus solides et moins hauts que des pots ordinaires. |
| | Quand les plantes deviennent de l'art abstrait 
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| Liste des plantes |
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